jeudi 25 novembre 2010

Retraits massifs du 7 décembre: quelles précautions prendre.


Retraits massifs du 7 décembre 2010. Conséquences : pénuries de liquide pour les fêtes de fin d’année.

Pour ceux qui ne participent pas à l’opération, quelques précautions à prendre.

L’appel aux retraits massifs du 7 décembre 2010 commence à être médiatisé. Il sera suffisamment suivi pour perturber gravement les approvisionnements des distributeurs.

En général, un distributeur de billets est approvisionné régulièrement par une société spécialisée.

Le montant des fonds couvre la demande habituelle normale.

Le 7 décembre, une demande inhabituelle va rapidement vider les distributeurs.

Leur capacité n’étant pas extensible, ils seront réapprovisionnés 2 ou 3 jours après. De plus, il faut être sûr que les sociétés chargées de cette opération ne soient pas débordées.

Quelques jours plus tard, les distributeurs devront approvisionner la demande du jour plus celle qui n’a pas été satisfaite le 7 décembre.

Les distributeurs se videront 2 fois plus vite. Nouvelles demandes des banques pour l’approvisionnement.

La troisième fois, les distributeurs auront la demande du jour, celles de la veille et celle du 7 décembre.

Et ainsi de suite.

En 15 jours, les distributeurs seraient stabilisés mais nous arrivons en plein dans les fêtes de fin d’année, et donc, la demande sera encore plus forte.

D’où la crainte d’avoir une véritable pénurie de liquide sur la fin de l’année.

Et l’argent retiré des distributeurs, où va-t-il ? En général chez les commerçants qui le redéposent à la banque. Il sert alors de fond de caisse pour les guichets.

Ce fond de caisse va manquer aux guichets surchargés de demandes.

Alors, pour ceux qui ne veulent pas être coincé sans argent en fin d’année, la seule solution consiste à faire ses réserves d’argent liquide avant l’opération du 7 décembre.

2 commentaires:

  1. Une révolution poétique…
    Vous rendez-vous compte ? Qu’il existe quelque part en Europe, toute une population active qui travaille dans une coopérative agricole : Et où chacun reçoit le même salaire, soit 47 euros par jour. Ce salaire quotidien ferait rêver plus d’un parce qu’il est librement consenti par des gens qui ne demandent pas mieux que de vivre en paix en s’inspirant d’un seul principe, simple comme un bonjour : le libre communisme. Ah ! ah ! ah ! Je vous vois revenir : que ce n’est que l’arbre qui cache la forêt, que l’inégalité des traitements est plus stimulante, la compétitivité plus enrichissante. Pas mieux que le capitalisme n’est-ce pas ? Pour nous garantir la prospérité. Et alors ? Ça ne nous empêche pas de tendre l’oreille à ces Andalous qui viennent de je ne sais où et qui se sont donnés les moyens de partager le pain et le levain comme pour nous indiquer le chemin : qu’il y a une autre politique possible … laquelle ? hi hi hi !!!! Pardi… Celle qui nous laisserait le temps de faire autre chose que de la politique… Quand j’étais petite, je rêvais de révolution… poétique… d’un poème pour résoudre tous les problèmes… je vous demande pardon… d’avoir été si petite.

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20du%20postier

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