samedi 1 janvier 2011

Huissiers, cabinets de recouvrement, DANGER...


Les huissiers et les cabinets de recouvrements, véritables milices privées du recouvrement de créance, sont les fidèles auxiliaires des banques pour récupérer dans l’illégalité la plus totale, les sommes soi-disant dues par les clients.

Le cheminement normal, c’est de passer par le juge d’instance. Schématiquement, la banque va confier à un huissier le dossier de son client.

Celui-ci essaye d’obtenir du juge d’instance une ordonnance portant injonction de payer.

Puis il la présente au client pour exiger la créance. Ce dernier dispose d’un mois pour faire opposition s’il conteste cette somme.

Dans ce cas, le juge convoque la banque et son client. Celui-ci peut exiger le contrat du prêt et les pièces annexes, comme les recommandés des différentes relances.

Comme la banque ne peut, en général, pas les fournir puisque les découverts n’ont pas été contractualisés, le juge, souvent, annule la créance.


Pour palier à ce problème, les banques passent par des cabinets de recouvrement qui vont faire une pression énorme sur le client. Chantage, intimidation, menaces, harcèlement téléphonique et d’autres méthodes à la limite de la violence.

Malheureusement, ça marche souvent. Les clients sont épuisés et cèdent aux menaces.


Les huissiers profitent également de ce système très lucratif. Ils se comportent de plus en plus comme des cabinets de recouvrement en utilisant les mêmes méthodes.

Pire, quand ils sont dans des périodes de baisse d’activité, ils raclent les fonds de tiroirs. Ils s’adressent notamment à des Caisses Interprofessionnelles comme la CIPAV par exemple. Ils se trouvent toujours de vieilles créances qu’ils peuvent ranimer. Les dossiers sont valables trente ans.

Ils viennent alors menacer le client, pénétrer chez lui, faire l’inventaire des meubles. Pour une petite créance, de 200 ou 300 euros, l’huissier va noter tous les meubles qui lui plaisent. Et qui valent souvent beaucoup, beaucoup plus. Les écrans plats également ainsi que les ordinateurs.

Puis ils saisissent. Ils ne leur reste qu’à rembourser la Caisse concernée… et de vendre à leur compte tous les meubles. Ces méthodes rappellent celles d'un autre âge, quand les sbires de la rue Lauriston débarquaient dans un appartement pour y faire le ménage. Certes, les citoyens ne sont plus conduits à la mort. C'est inutile, la plupart y vont tout seul.

C’est ce que l’on appelle le scénario Portal, cette affaire au cours de laquelle un jeune de 22 ans a été massacré par les gendarmes suites aux interventions des "auxiliaires de justice".

Ces professions, les banques, les huissiers, les milices privées du recouvrement, pillent les citoyens et encore plus les entreprises. C’est très lucratif.

Gérard Faure-Kapper

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