jeudi 29 décembre 2011

2012, l’APLOMB mènera jusqu’au bout la guerre totale engagée pour le respect des lois républicaines par les banques.


2012, l’APLOMB mènera jusqu’au bout la guerre totale engagée pour le respect des lois républicaines par les banques.

L’APLOMB est devenu, au fil des années, un grand mouvement d’opinion en faveur de l’égalité de tous devant la loi et de l’abolition des nouveaux privilèges.

Les banques, qui transgressent quotidiennement les textes, sont particulièrement visées.

En effet, elles jouissent d’une position privilégiée dans l’économie, vivant des crises qu’elles provoquent et exploitant la misère sociale dont elles sont à l’origine.

Chaque citoyen, chaque entreprise ne peut que constater et déplorer les quantités démesurées et anormales des frais bancaires prélevés quotidiennement sur leurs comptes.

Les médias, les associations, les pouvoirs publics, la justice, tentent de dénoncer, de discuter de négocier ce qu’ils considèrent comme abusif, mais légal.

L’APLOMB a été la première organisation à démontrer, de manière irréfutable, l’illégalité totale de ces frais. Aucune banque, depuis trois ans, n’a apporté la moindre contradiction. Fidèles à leur principe : « prélevons sur les comptes et nous rembourserons les 2 ou 3% des clients qui feront appel à la justice. Nous ferons nos bénéfices sur les autres. »

Et ces frais illégaux représentent, selon les calculs, entre 50 et 80% des bénéfices des banques.

Quelle infraction à la loi commettent les banques : principalement le DELIT D’USURE, qui est, avec la corruption, le chancre du système.

L’APLOMB a toujours refusé de discuter avec les banques. Elles commettent un délit pour lequel elles sont multirécidivistes. Dès lors, ouvrir un dialogue avec elles serait une forme de complicité, également punie par la loi.

Ne pas agir, ne pas soumettre son dossier à l’arbitrage de la Justice peut être considéré comme de la non-dénonciation de malfaiteur.

Chacun doit accomplir son devoir de vigilance citoyenne. Les lois s’appliquent à tous et les privilèges sont abolis depuis août 1789. Chacun doit veiller à ce qu’ils ne réapparaissent pas, même sous la pression énorme de l’argent.

Et que vivent nos valeurs et principes Républicains qu’il appartient à chacun de défendre.

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