dimanche 18 décembre 2011

Au crédit Mutuel, un administrateur élu par les sociétaires a été exclu du conseil d’administration. Motif : il défend ouvertement les intérêts des sociétaires.


Au crédit Mutuel, un administrateur élu par les sociétaires a été exclu du conseil d’administration. Motif : il défend ouvertement les intérêts des sociétaires.

Les évènements se précipitent dans les banques mutualistes : Crédit Mutuel, Banque Populaire et Crédit Agricole. Le grand schisme entre les administrateurs et les financiers était inéluctable.

Nous rappelons que les « caisses locales » des banques mutualistes susnommées sont des « associations » regroupant les « sociétaires ». Ceux-ci élisent parmi eux un « conseil d’Administration » bénévole, qui se réunira, au moins une fois par mois, afin de prendre ou de ratifier les décisions.

Ces Conseils d’Administration ont tous les pouvoirs.

Ces « caisses locales » sont regroupées au sein de fédérations régionales qui mettent à disposition du conseil d’administration les moyens matériels nécessaires, notamment les locaux, les installations, les produits et le personnel salarié.

Or, les fédérations et le personnel salarié ont pris de plus en plus de pouvoir, reléguant les administrateurs à des tâches secondaires, comme « rabattre » de nouveaux sociétaires ou ouvrir les paquets de chips lors des Assemblées Générales.

Depuis deux ans, l’APLOMB tente de rappeler à ces administrateurs le rôle historique des banques mutualistes qui était « d’arracher les citoyens et l’économie locale des griffes des usuriers ». L’APLOMB leur a également rappelé leur pleine et entière responsabilité civile et pénale des opérations commises par le personnel, notamment les frais hallucinants prélevés sur les plus faibles.

Beaucoup d’administrateurs ont réagit, quelques-uns ont démissionné mais d’autres se sont élevés contre cet état de fait et ce rôle d’homme de paille et de caution solidaire de leurs méfaits qu’on leur faisait jouer.

Un administrateur a eu le courage de rejoindre les idées de l’APLOMB pour les rappeler aux administrateurs de sa caisse locale.

Il y a quelques jours, celui-ci s’est rendu à sa caisse locale pour assister au conseil mensuel. Le Président était devant l'agence. Il lui a interdit l’accès et lui a demandé sa démission. Notre courageux administrateur lui a demandé un écrit, ce qui lui a été refusé.

Pour la première fois, un administrateur élu en assemblée générale par les sociétaires pour les représenter et défendre leurs intérêts se voit exclu des débats.

Imaginez un conseiller municipal élu dans une ville à qui l’on interdit l’accès au conseil. C’est tout simplement impossible.

Pourquoi cet ostracisme vis-à-vis d’un vrai mutualiste ? La réponse est dans la question, il a découvert les secrets du Vatican et mis à jour cette infâme manipulation des esprits que l’on retrouve dans la publicité de ce groupe « au Crédit mutuel papa, il n’y a pas d’actionnaires, ce sont les sociétaires qui sont propriétaires de leur banque… »

Le gros problème pour ce conseil d’administration, c’est qu’en excluant un membre, toutes les décisions prises lors de ce Conseil seront frappées de nullités. Et là, ça va très loin.

Une des décisions consiste à ratifier les accords de crédit. Ces ratifications seront nulles. En conséquence, tous les prêts concernés et qui seront versés aux clients, n’existent pas. Si les clients ne veulent pas les rembourser, la banque n’a aucun moyen pour les y obliger.

Finalement, l’exclusion peut avoir des bons côtés.

www.aplombfrance.fr

2 commentaires:

  1. il faudrait peut être voir du coté du delit pénal de délit d'entrave pour ce monsieur obstruant l'acces. Puis il s'agit également de violences morales (un peu vomme la violence epistolaire...) n'entrainant pas une itt

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  2. Bonjour, Comment faire, j'ai été mis à la porte du Crédit Mutuel de soisy sous Montmorency. La banque ne veut pas me rembourser les 65 euros de la part social, que j'avais depuis plus de 30 ans. Je suis vraiment un pauvre, comme on dit, et la Banque me menace de me faire payer encore plus cher ma demande de remboursement. J'ai été condamné par le TGI, à une "faillitte", le Crédit Mutuel, ne s'est pas présenté au procès, et j'ai été déclaré en surendettement. Comment récupérer ces 65 ans de part sociale.

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