lundi 30 janvier 2012

Pourquoi les actions collectives en justice sont interdites en France (class actions aux USA)


Les « class actions » sont des actions collectives dirigées par des citoyens contre un adversaire, souvent une entreprise.

Nul n’est besoin pour chacun d’actionner individuellement la justice.

Ce système est courant aux Etats Unis, le meilleur exemple est l’action collective contre les cigaretiers.

En France, si cela était autorisé, ça permettrait de mener une action de masse contre les banques en y associant toutes les victimes.

L’avantage est évident, il est essentiellement financier, le principal obstacle à la justice. Chacun pourrait ainsi obtenir réparation.

Ces « class actions »sont une revendication récurrente des avocats et des associations de consommateurs.

Les pouvoirs publics ont toujours refusé. C’est contraire aux principes de la justice disent-ils. Bien-sûr, et racketter sans vergogne des millions de citoyen, ça c’est conforme aux principes.

Le vieux principe des banquiers, assureurs, opérateurs téléphoniques, Barzini, Tatalia et les autres, c’est de dire que si l’on rackette les gens, ils n’auront ni le courage, ni les connaissances ni surtout l’argent pour se défendre.

Tutto va bene, si fa delle proposte che non possono rifiutare

En février, l’APLOMB a monté une action de masse contre les banques. Une seule plainte pénale pour délit d’usure par banque et autant de parties civiles que de dossiers.

2 commentaires:

  1. hé plutot qu'une plainte avec plusiuers partie civils , est ce que plusieurs plaintes n'aurait pas un impact plus fort

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  2. Le problème des plaintes multiples est leur coût. Avec plusieurs parties civiles, les frais d'avocat sont répartis.

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