samedi 10 mars 2012

« Ils ont voulu éviter la guerre par le déshonneur, ils auront les deux. » (Churchill)


Une sympathisante de notre mouvement avait fait un emprunt immobilier avec les assurances classiques.

Plus tard, elle est opérée d’un cancer. Faisant valoir son droit contractuel au remboursement, la banque refuse. Le chargé de clientèle, certainement un spécialiste de cette maladie, estime qu’un cancer n’arrive pas comme ça, par hasard, mais qu’il y avait déjà des prédispositions.

Cela dit, il n’a pas tout à fait tort, si l’on considère le financement par les banques des industries ultra polluantes et donc très rentables.

Son fils demande un prêt professionnel. Celui-ci est refusé : « Comment voulez-vous qu’on prête à quelqu’un qui ne sait pas gérer son compte ». Affirmation gratuite car rien ne peut le faire présumer.

Cette sympathisante les a prévenus que le dossier sera traité par l’APLOMB. Depuis, tout est refusé en bloc et la carte bleue bloquée.

A Nice, même chose. Vague de représailles sur un client qui ne voulait que s’informer sur ses droits.

« Réfléchir, c’est déjà désobéir ». Les banques ne supportent plus que les clients pensent. Alors tout intellectuel sera considéré comme dangereux pour le système et exclu.

Pour les employés de banque, un intellectuel c’est quelqu’un qui les surpasse intellectuellement, à savoir, qui sache lire (ses extraits de compte), écrire (au procureur) et compter (les frais illégaux).

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