lundi 7 mai 2012

Depuis 5 ans, la BNP a organisé un véritable réseau d’évasion fiscale.



Par Gérard Faure-Kapper

Depuis 5 ans, la BNP a organisé un véritable réseau d’évasion fiscale.

Luxumbrella, voici le nom du support. Marianne l’avait déjà dénoncé en octobre 2010.

Le principe : Toute personne voulant placer son argent à l’étranger, au Luxembourg par exemple, est taxée d’une retenue à la source de 35% sur le capital.

La BNP a détourné ce principe. Les clients signent un mandat de gestion avec la banque. La BNP va alors gérer ces fonds en les investissant à l’étranger.

C’est très simple et tout à fait légal.

Combien la BNP a-t-elle fait perdre à la France ?

Ils affirment que le montant géré actuellement par cette SICAV « n’est plus que de 980 millions ».

Or, Marianne avançait une fourchette entre 2,8 et 3,5 milliards. C’était fin 2010.

Admettons le chiffre de 3 milliards.

35% de 3 milliards représentent un peu plus de 1 milliard.

La BNP a fait perdre 1 milliard d’euros au peuple de France qu’elle rackette au quotidien.

Et que représente cette somme de 1 milliard ?

François Hollande a proposé la création de 60.000 postes dans l’enseignement.

Ce milliard volé aux Français représente un an de salaire pour ces enseignants.

Et l’on peut multiplier les exemples d’utilisation de cette somme.

Au-delà des protestations indignées et stériles, l’APLOMB propose des mesures.

La BNP affirme que ce montage est tout à fait légal. Soit, alors l’APLOMB restera dans cette légalité.

L’APLOMB a mis en avant dernièrement le fait que les organismes de crédit n’ont plus les documents d’origine leur permettant d’exiger leurs créances devant les tribunaux.

Pas de contrat donc le client ne doit rien. C’est simple et c’est légal.

Depuis 2 mois, les courriers sans réponse des clients confirment ce fait particulièrement vrai pour la filiale de la BNP : CETELEM.

Alors pour rester dans cette légalité, nous invitons les clients à envoyer une lettre type pour simplement demander la copie du contrat d’origine du crédit.

L’exemple de cette lettre est sur ces blogs :


et la seconde lettre :


Pour analyser les réactions de votre banque, envoyez-nous un message sur


Et nous sommes dans cette légalité si chère à la BNP ;

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