jeudi 7 juin 2012

La justice refuse d'expulser un homme dénonçant des abus devant une agence bancaire



Copié/collé du site Cbanque

La Société Générale a été déboutée mercredi de sa demande d'expulsion d'un homme installé depuis neuf jours devant une de ses agences à Lons-le-Saunier (Jura) pour dénoncer les abus bancaires.

Depuis neuf jours, de 7h45 à 18h15, Bruno Boulefkhad fait le siège de l'agence de la Société générale située place de la Liberté à Lons-le-Saunier, avec une pancarte « Stop aux abus bancaires, cette banque a coulé mon entreprise en pratiquant le crédit ruineux ». La banque a assigné en référé ce père de famille de 48 ans, pour mettre un terme à ce « trouble manifestement illicite » qui nuit à son image.
Mais dans sa décision, la juge des référés du tribunal de Lons-le-Saunier a estimé que le « caractère illicite de cette situation » n'avait pas été prouvé, « tandis que M. Boulefkhad se tient en dehors des locaux de la banque ». « Mon client se trouve sur le domaine public et il ne fait qu'exercer son droit d'occuper et son droit de s'exprimer », a estimé de son côté l'avocat du chef d'entreprise, Me Jean-Philippe Narjoz-Delatour.

« C'est de l'escroquerie ! »

Selon son avocat, deux autres procédures sur le fond opposent M. Boulefkhad à la Société générale, l'une devant le tribunal de grande instance et l'autre devant le tribunal de commerce. La société de vente de voitures d'occasion de M. Boulefkhad, Flash Auto, a en effet été placée en liquidation judiciaire début 2012. « Fin 2008, la crise automobile et la prime à la casse, qui a plombé la vente de voitures d'occasion, ont fait chuter mes ventes », a expliqué l'ancien chef d'entreprise. « La Société générale m'a obligée à transformer environ 350.000 euros d'encours bancaires (dettes) en crédits amortissables sur trois ans alors qu'elle savait que je ne pourrais pas les rembourser. Le tout en se servant des garanties bancaires de l'entreprise publique Oséo. C'est de l'escroquerie ! », estime l'homme qui se dit « à bout ».
Les responsables de l'agence de Lons-le-Saunier ne souhaitent pas communiquer et leur avocate n'était pas joignable jeudi.

1 commentaire:

  1. Maurice Jean GALDI.
    Douar Ouled Faress
    Rue 1 numéro 68
    Ouled M’Barek, province de BENI MELLAL.
    23542 BENI MELLAL MAROC…

    Caisse d’Epargne des Bouches du Rhône
    Agence Saint-Just
    1 rue J.B. FOUQUE
    13013 Marseille.

    LETTRE OUVERTE A LA CAISSE D’EPARGNE… 28 novembre 2012…

    Chère Madame la Conseillère,
    Voici ce qui se produit, chaque fois que j’utilise ma carte visa électron. Au regard strict de la réglementation de l’enseigne de votre Banque, votre premier réflexe, sera de considérer les raisons de tels abus… Placé de mon côté, je viens vous souligner une petite évidence. Elle consiste à vous remémorer, que je n’ai guère d’autres choix. En effet, cette carte ne permettant de retirer de l’argent, en France ou bien à l’étranger, qu’au compte-goutte, il s’avère imparable, que je me vois tenu au regard des circonstances, ainsi que des besoins qui se présentent au quotidien, de passer par là et, de subir… C’est rudement rentable à première vue, de prendre des otages !!!


    Commissions entre le : 21/8/ et le 17/10/2012
    08.33
    04.74
    09.40
    09.40
    10.86
    10.83
    12.00
    10.82
    08.02
    09.40
    07.01
    10.81
    05.73
    10.82
    10.86
    12.00
    10.78
    S/Total : 159.77E




    Commissions entre le : 29-10 et le 14/11.
    10.81
    10.84
    10.33
    10.82
    10.81
    12.00
    10.81
    08.29
    10.84
    13.39
    S/Total : 108,94 e
    Total : 268,71 e
    Commissions entre le : 14/11 et le 25/11/2012
    08,29
    05,75
    10.85
    08.30
    13.42
    13.42
    10.84
    S/Total 70,87 e
    Total : 336,58 e
    L’évaluation approximative à ce rythme, est de 1.300 euros l’an… Un impôt !!!
    Et, ce n’est pas fini… Cela s’aggrave chaque jour… Pour ce qui me concerne, votre carte visa électron, est de l’escroquerie pure, qui bien évidement, frappe les plus démunis. Est-ce une politique bancaire, de voler les affaiblis ? Nous devrions en arriver à vous fusiller sur une place publique, du plus petit au plus grand ! Juste histoire, de bien faire réfléchir les prétendants aux pouvoirs, qui ne se bousculeraient plus au portillon, pour y accéder…
    M.J. GALDI.

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