dimanche 18 novembre 2012

Affaire Boulefkhad vs Société Générale. Répondez à notre enquête.




Par Gérard Faure-Kapper

Répondez à notre enquête sur notre site mis à jour le 18 novembre 2012.

Dans le cadre de l'affaire dramatique qui oppose la Société Générale de Lons le Saunier à Bruno Boulefkhad, nous voulons déterminer le nombre de clients qui seraient touchés par ces pratiques "déloyales" présumées.

Cette affaire se caractérise par la détermination d'un homme qui, pour dénoncer un système, reste devant la banque, de 7 heure 45 à 18 heures 15. 

Cela dure depuis 185 jours, presque 6 mois, malgré la chaleur, la pluie, le froid.

A cette détermination, la banque joue le pourrissement. 

Peut-être n'ont-ils pas perçu les prémices d'une nouvelle forme de Résistance Citoyenne. 

Au delà de son affaire personnelle, Bruno devient un symbole, celui de la lutte du peuple français contre le système financier. 

Suivant la voie que François Hollande avait tracée au Bourget, il donne un contenu concret à la lutte contre "l'ennemi invisible" qu'est le monde de la finance. 

Les millions de victimes des banques cherchaient un leader, ils l'ont trouvé.

L'APLOMB, dont Bruno est membre d'honneur, veut mobiliser les clients de la Société Générale et du Crédit Agricole, notamment ceux de Lons le Saunier.

1 commentaire:

  1. Bonsoir , dans un autre registre je tenais à vous faire part des faits suivants : Mr G reçoit il y a 1mois 1/2 , un courrier recommandé de l'URSSAF . Il est en invalidité totale depuis 20 ans ( cardiopathie grave et cancer ) , il avait 38 ans .. Dans ce courrier il lui est réclamé 3957 euros , dont 2344 euros de pénalités y compris 996 euros de frais de justice ( ?! ) . Il était artisan en 89 et 90 et avait arrêté son activité pour faire de l'intérim . Il avait informé cet organisme de son nouveau " statut " lors de la réception d'un courrier en 91 et depuis , silence radio , plus rien ! Cet homme perçoit 690 euros de pension d'invalidité et la descente a été fulgurante puisque sa maison a été saisie et qu'il s'est retrouvé à la rue avec sa famille . Las , il m'a demandé de leur écrire , ce que j'ai fait , leur demandant si l'état était tombé si bas pour racler les fonds de tiroirs , que de toutes façons il ne pouvait pas payer cette somme , et que s'il le fallait , n'ayant plus rien à perdre , il irait s'immoler devant leurs locaux ! 20 ans de silence , mais pour lui 20 ans de maladies et de souffrances

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