mercredi 7 novembre 2012

Arrêté avec 4 kilos de cocaïne, il est relâché. La police n’a pas trouvé d’interprète portugais.



Par Gérard Faure-Kapper

Copié collé de l’info sur
http://actu.orange.fr/insolite/belgique-arrete-avec-4-kg-de-cocaine-a-l-aeroport-relaxe-faute-d-interprete-afp_1168178.html

L'homme de 25 ans avait été interpellé vendredi soir à son arrivée du Brésil, après la découverte de quatre kilos de cocaïne dissimulés dans sa valise, elle-même complètement emballée dans du plastique.
Il a comparu devant un juge d'instruction belge samedi, mais selon son avocate citée par Belga, devant l'impossibilité de trouver un interprète de portugais, le juge l'a finalement relaxé.
L'homme a immédiatement pris un taxi pour l'aéroport, d'où il devait repartir pour le Brésil, selon l'avocate.

Fin de citation.

L’intérêt de cette information, c’est la différence de traitement entre les truands et les honnêtes gens.
  
Au mépris de la loi, les banques creusent des trous artificiels pour enfoncer leurs clients.

Au mépris de la loi, les huissiers téléphonent à l’employeur et à tout le quartier pour dénigrer le malheureux.

Au mépris de la loi, les huissiers ne délivrent plus les actes. En conséquence les gens ignorent tout des procédures contre eux et laissent passer les délais d’appel.

Au mépris de la loi, les comptes sont bloqués et l’intégralité est versée sans qu’il reste 1 centime à la victime. 

La justice est impitoyable et d’une incroyable sévérité envers les braves gens. Dépassez de 3 km/h la vitesse et c’est 130€ qui partent.

On se fout de savoir si le radar était installé réglementairement, ce qui n’est presque jamais le cas.

Les gens ne sont plus écoutés, les droits de la défense sont bafoués, l’état est au service des banques.

Celles-ci blanchissent en toute impunité avec la participation de politiques. Le « vert » est dans le fruit.

C’est pour cela qu’ils relâchent un porteur de 4kg de cocaïne sur un prétexte futile.

Tout est lié.

5 commentaires:

  1. A mon avis, il y a une forte probabilité que ce soit un agent infiltré ou un indic.
    Si ce ne n'est pas un agent ou un indic, sa vie est certainement en danger car les narcos ne croirons certainement pas à cette histoire.

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  2. Moralité, soyons malhonnêtes, nous risquons beaucoup moins!!

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  3. ça me rappelle le film Scarface. Il risque de faire un plongeon depuis un hélicoptère.

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  4. Je suis en train de lire actuellement "Un pouvoir invisible, les mafia et la société démocratique" de Jacques de St Victor (dont il a fait la promotion sur France Info).
    Franchement, il y a de grandes similitudes entre le processus d'émergence de la mafia et le processus d'émergence de la bête politico-financière qui gouverne aujourd'hui.

    1- Une couche populaire spoliée
    La mafia prélève le fond par le pizzo, et utilise la brutalité pour faire respecter la règle (menace de messagers, passage à l'action de sbires)
    L'Etat prélève l'impot et utilise la "brutalité légitime" (menace de huissiers, action de la police).

    2- Des fonds détournés pour le haut de la pyramide
    La mafia ne dépense pas pour la couche populaire qui l'alimente, mais elle investi pour conquérir plus de territoire géopolitique et géoéconomique (recrutement d'assassins et de petites mains, achat d'armement, contrôle de territoires ...).
    L'Etat dépense de moins en moins pour le petit contribuable, il y a un grand retard par rapport à la mafia, mais des efforts sont en train d'être fait pour le rattraper ... d'après le rapport Gallois Haguen, consiliere occasionnel du capo Hollandicci.
    Notons quand même que la mafia a su garder un système de fonds pour financer la survie de ses citoyens (dit "hommes d'honneur" en jargon mafieux) et/ou de leur famille dans une situation économique délicate.

    3- Un système de basé sur un "Pacte scélérat"

    Concernant la mafia ce système est constitué de quatre sous systèmes (le pouvoir politique et économique, la haute mafia, la basse mafia et la populasse) avec un jeux de rétroaction entre ces sous-systèmes. La basse mafia contrôle la populace et spolie des fond issus du travail de la populace. La haute mafia par ses connections avec le pouvoir politique assure la protection politique de la basse mafia qui maintien "l'ordre" nécessaire à la haute mafia pour ses affaires, au pouvoir économique pour ses affaire aussi et au pouvoir politique pour son maintient.
    Ce phénomène peut être modélisé par le concept de la systémique dit "boucle de rétroaction" (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9troaction) et plus précisément la boucle qui entraine une amplification de la puissance des spoliateurs et une extinction des droits et des ressource des spoliés ... un sujet de thèse très intéressant à développer :-).
    Concernant la république, notre pacte scélérat et constitué par un jeux de rétroaction entre trois sous-systèmes, la populace, l'Etat (le pouvoir politique) et de la nébuleuse banco-industrielle (medef, les banques, le club automobile, les intello relais sur BFM et petites soeurs ...).
    La nébuleuses sponsorise les politiques, lesquels votent et exécutent des lois favorables à leur sponsor et "favorable" à plus de spoliation de la vache à lait qu'est la populace ... la rétroaction dans toute sa splendeurs.

    J'espère que la populace se réveillera à temps car plus le temps passe et plus il sera difficile pour elle de reprendre ses droits.


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  5. Ah oui ! une autre similitude

    4- Un système mystique ultra communautaire

    La mafia use de rituels très mystiques hérités de sectes meurtrière du 19ième (voir avant). Ce système d’appartenance communautaire sert d'agrégateur et permet d'outrepasser des rivalités qui peuvent nuire à l'intérêt de la mafia dans sa globalité.

    Un tel phénomène n'épargne pas la république, la franc-maçonnerie joue le même rôle.

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