mardi 6 novembre 2012

Mademoiselle from Armentières voulez-vous... lire cet article...



Gérard Faure-Kapper

Question : qu’est-ce qu’une nanoseconde ?
Réponse : c’est le temps qui s’écoule entre le moment où la direction de la Banque Populaire apprend qu’une agence a mis toute l’entreprise dans la mouise et le moment où cette direction décide de faire péter le fusible.

C’est vrai qu’ils ont fait fort à l’agence d’Armentières. Cela dit ils s’en moquent. La plainte déposée visera le Président du CA de la Caisse.

Les faits. Ils reçoivent l’avis d’un huissier pour saisir le compte d’une cliente. Dès lors, il y a une procédure à suivre. Il faut savoir que certaines sommes sont insaisissables comme les revenus sociaux, les pensions, les indemnités journalières et aussi les remboursements de soins.

Justement un virement de la mutuelle de plus de 1.500€ vient créditer le compte pour le remboursement de frais dentaires.

Que fait la banque populaire, elle donne l’intégralité de cette somme à l’huissier.

Et comme la Banque Populaire ne défendra jamais ses clients, elle envoie une lettre à cette cliente. Missive particulièrement sadique.

En gros, « le compte était bloqué, une somme de 1.500€ est arrivée, nous l’avons donnée à l’huissier.
Vous devez maintenant reconstituer votre solde, sinon nous refusons toutes les nouvelles opérations. »

Ils incitent la cliente à combler le déficit créé, uniquement pour pouvoir transmettre à l’huissier avec zèle les fonds nouveaux.

La loi (vous savez, c’est l’ensemble des règles qui régissent les rapports entre les individus) est formelle pourtant. Ces revenus sont intouchables. De plus, il faut laisser l’équivalent du RSA.

Non seulement le compte est à zéro, mais la banque veut aussi supprimer le découvert.

Ce découvert avait été arraché un mois plus tôt à cette cliente en contrepartie de la souscription d’une assurance la garantissant contre les accidents de la vie domestique. Vous savez ce genre d’assurance qui ne comporte que des exclusions et qui ne servira jamais.

L’assurance a été signée mais le découvert a été annulé.

L’infortunée victime a fini à l’hôpital, mais ce n’est pas du tout le problème du personnel.

Que répondent-ils ? Nous, on n’a fait que notre travail.

Faut-il leur rappeler qu’à Nuremberg beaucoup de gens qui « ne faisaient que leur travail et se contentaient d’obéir aux ordres » se sont retrouvés… suspendus au bout d’une corde. 

2 commentaires:

  1. Bonjour,
    Je suis à la banque populaire rives de Paris. Le 04 septembre, une saisie attribution a été présentée à la banque. Celle ci n'a pas bloqué le compte ni le solde saisissable comme la loi l'y oblige ( compte indisponible â date de l'acte). Par contre, 10 jours plus tard, sur le découvert autorisé, elle a bloqué une somme en" blocage saisie " faisant par la même occasion, dépasser le découvert autorisé. Cela fait 2 mois que je me bat pour qu'ils reconnaissent leur erreur dans la procédure. Lettre à ma conseillère, lettre au service qualité.Peine perdue, leur réponse reste qu'ils ont fait correctement leur travail. J'ai fini par saisir le médiateur en recommandé avec accusé réception, et la, oh surprise, c est le service qualité qui me répond ( à la place du médiateur)que tous les éléments de réponse m'ont été apportés par leurs deux lettres antérieures.
    Moi qui croyait que le médiateur était indépendant?!
    Je sais qu ils n'ont pas respecter la procédure inscrite dans la loi, je sais qu ils ont tort, mais force est de constater qu'eux, ils savent que nous n'avons aucun moyen de les obliger à la respecter. Honte a ses banques qui se croutent toute puissante!!

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    1. j'ai aussi un problème avec la banque populaire centre atlantique depuis le décès de mon mari, les comptes ont continués à fonctionner malgré les actes remis mais la banque prélevait uniquement des frais, cotisation de carte par contre moi je ne pouvais faire aucune opération, pour le compte entreprise, je ne peux pas savoir à quel hauteur est couvert par l'assurance le découvert qui m'a d'ailleurs été supprimé. J'ai compris qu'il s'agit de crédit révolving au regard des frais. Le banquier me dit ne vous inquiétez pas tout se réglera en temps voulu avec le notaire. C'est sûr je viens de reçevoir un courrier recommandé m'informant que mon mari décédé le 4 octobre 2012 est interdit bancaire depuis le 2 novembre 2012 ! Je ne sais pas comment me sortir de cette situation

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