vendredi 1 mars 2013

Ralph Nader, son combat pour la sécurité routière dans les années 60 a sauvé des dizaines de milliers de vies.


Par Gérard Faure-Kapper

Dans les années 60, un jeune journaliste d'origine libanaise a mené un combat contre l'industrie automobile. Les voitures étaient dangereuses. Près de 50.000 américains perdaient la vie chaque année.

Sa solitude a dopé sa pugnacité. Il a presque mis à genoux la Général Motors.

Quand une cause est bonne, quand elle concerne chacun d'entre nous, elle finira toujours par l'emporter.

2013, en France, une région d'Europe, ce ne sont pas les défauts des barres de torsions, les circuits de freinage simple, les essieux rigides ou les accessoires contondants dans l'habitacle qui tuent.

Ces problèmes ont presque disparu de nos jours.

Si les coups de fils dramatiques de la gendarmerie nationale nous apprenant la fin d'un proche à la sortie d'un virage sont devenus plus rares, ce sont d'autres appels que l'on craint.

Un proche a mis fin à ses jours. Comme lui, selon les statistiques des ministères concernés, ce sont 33 personnes qui se lèvent le matin et qui ne se coucheront pas le soir.

A l'instar de Ralph Nader dans les années 60, l'APLOMB s'est constitué pour faire baisser ce chiffre terrible.

Sur 33 personnes, combien ont jeté le gant à cause d'ennuis financiers inextricables, de pressions insupportables d'huissiers au service du système le plus inhumain de toute l'histoire de l'humanité.

Nous sommes partis seuls dans ce combat mais sommes rejoints chaque jour par des militants pressés d'en découdre contre les ennemis du droit, persécuteurs des faibles et exploiteurs du peuple.

Non, la crise n'est pas une fatalité. Un gouvernement de rencontres veut nous faire croire le contraire, mais la solidarité s'organise.

Notre pouvoir d'achat va baisser fortement. C'est Jean de la Lune qui le répète depuis l'Elysée. A un moment, les prêts ne pourront plus être honorées. Alors, grâce à la batterie de mesures mises en place au Ministère de l'Injustice, les banque n'auront plus qu'à se servir et lâcher leurs chiens pour s’approprier le patrimoine d'un peuple.

Et tout ça pourrait être évité si les lois étaient respectées par tous.

C'est le combat de tous ceux qui ont rejoint nos rangs.


2 commentaires:

  1. Merci a toi pour ce combat, on y arriveras tot ou tard
    ;o)

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  2. Ne rien lâcher! Ils plieront.

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