samedi 27 avril 2013

Vaste coup de filet contre les banques usurières.



Par Gérard Faure-Kapper

Depuis plus de trois ans, l’APLOMB n’a qu’un objectif : obliger les banques à respecter les lois républicaines qu’elles bafouent quotidiennement.

Nos démonstrations juridiques sur l’illégalité des prélèvements de frais sont admises par tous les tribunaux.

Depuis longtemps nous préparons une opération de masse contre les banques. L’enjeu est énorme : c’est 60 milliards de frais usuraires prélevés sur 5 ans qui doivent être remboursés.

Une dame m’expliquait cette semaine que sa fille, étudiante à paris, n’avait d’autres solutions que de faire les poubelles pour manger.

C’est pour cela que nous avons vécu, que nous avons travaillé, que nous avons épargné ?

C’est pour que nos enfants fassent les poubelles que nous nous sommes battus depuis des décennies ?

La grande offensive finale contre les banques a débuté le 22 avril.

Nous l’avons nommé opération « rouleau de printemps. »

1ère phase. Après étude du dossier, l’APLOMB propose à ses membres une première lettre ordonnant à la banque de procéder au remboursement du montant de tous les frais sous quinzaine.

2ème phase. En cas de non réponse, nous chargerons un huissier de justice de demander auprès du juge d’instance la délivrance d’une ordonnance portant injonction de payer.

3ème phase. Si la banque fait opposition, une audience sera fixée et nous demanderons un jugement exécutoire contre la banque.


Cette procédure est simple, rapide, peu coûteuse et efficace.

Pour participer à cette opération, allez sur le site www.aplombfrance.fr où tout est expliqué.


Une dernière chose. Cette semaine une agence de la banque populaire a réagi violemment à cette injonction, menaçant le client, pourtant dans son droit, d’un contrôle fiscal.

Sur le fond, ce n’est pas un problème, mais l’employé n’est peut-être pas au courant que leur ami Cahuzac n’est plus aux commandes.


Alors je préviens solennellement tous les employés de banque qui seraient tentés d’avoir recours à ces dénonciations ou autres mesures de rétorsion, que l’APLOMB sera uni pour défendre chacun de ses membres.

Si une telle agence nous est signalée, nous bombarderons immédiatement de mail toutes la population vivant dans un rayon de 1 km autour de l’agence. Nous les inciterons aussi à porter plainte.

Nous agissons toujours en gentleman, mais nous avons un côté Condolezza Rice qu’il ne faut pas réveiller. 

1 commentaire:

  1. Quand ils sont pris la main dans le sac, ils leurs restent plus que les menaces. Pathétique.

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