mercredi 22 janvier 2014

Récupération des frais: nouvelle approche pour percer la ligne de défense des banques


Par Gérard Faure-Kapper

Récupération des frais bancaires: un point sur le résultat de 3 mois d'action avec les conciliateurs et devant les tribunaux.

Nous pouvons constater un changement de stratégie des banques dans leur défense: la chaise vide.

Sur le fond, les banques savent qu'elles ont perdu.

Les commissions d'intervention n'ont pas a être intégrées dans le taux effectif global sauf si elles rémunèrent "la procédure décisionnelle observée quotidiennement par l’agence, qui consiste à se prononcer sur l’acceptation ou le rejet des valeurs qui se présentent au paiement en l’absence de provision". Dans ce cas, cette commission alourdit le coût du découvert et doit être intégré dans le calcul du TEG.

ET C'EST LE CAS EN L’OCCURRENCE

C'est constant, c'est naturel, c'est évident, c'est reconnu par toutes les banques et par ceux qui ne croient pas que la terre est plate. 

Donc les banques doivent rembourser ? Oui, mais elle ne le font pas. L'argent qu'elles ont pris illégalement restera dans leur caisse.

Leur défense est désespérée, et pourtant elles s'accrochent tels les derniers défenseurs de Berlin au fond de leur bunker. Il y a eu des précédents dans l'histoire, Camerone, Fort Alamo, Waterloo, Azincourt... Quel que soit l'héroïsme de cette attitude qui inspire le respect, ça se termine toujours de la même manière: l'écrasement.

L'APLOMB a revu l'étude quelle propose. Extrêmement précise et sans appel, elle en était néanmoins trop lourde et difficilement manœuvrable sur le champ de bataille.

Nous sommes des techniciens de la banque nageant dans les chiffres avec l'aisance, l'optimisme et la volonté d'un piranhas se dirigeant vers une plage de nudiste.

Les avocats de la banque l'ont compris. N'ayant strictement aucune compétence en matière de technique bancaire et totalement étrangers au monde des chiffres, ils savaient bien que c'était perdu d'avance.

C'est d'ailleurs un grand paradoxe que de leur donner le monopole de la défense de ce type d'affaire devant les tribunaux. S'il s'agissait d'une débat entre deux praticiens, les jugements seraient beaucoup plus évidents.

Ces avocats ont donc choisi le plus simple: décrédibiliser et récuser les rapports chiffrés, et asséner des références de jurisprudences inapplicables.

Je ne sais plus si c'est Goebbels ou Rocco Siffredi qui avait dit: "plus c'est gros, plus ça passe". C'est devenu la devise des juristes de la banque.

L'APLOMB reprend donc l'initiative et nous allons revoir chaque dossier. les adhérents recevront donc un mail pour faire le point de leur situation par rapport à leurs démarches.





 

1 commentaire:

  1. Bonjour Mr FAURE,

    tout d'abord, merci pour votre combat et votre professionnalisme.

    Je vous ai envoyé mon dossier contenant un dossier pour ma banque et un autre pour les intérêts sur les crédits immobilier, l'avez-vous bien reçu ?

    Je tenais à vous préciser qu'au vu de mes finances actuelles, je ne pourrais adhérer qu'à la fin du mois malheureusement.

    Merci pour votre retour sur mon dossier, par mail, téléphone ou commentaire.

    Bien à vous.

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