dimanche 21 septembre 2014

Comment les banques contournent les limitations de frais bancaires


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Comment les banques contournent les limitations de frais bancaires

CONSOMMATION - Alors que le gouvernement multiplie les tentatives de limiter les frais imposés par les banques à leur clients, celles-ci rivalisent d'inventivité pour trouver de nouvelles sources de recettes.
Les frais bancaires sont un peu comme les mauvaises herbes : ils ont beau être coupés, ils repoussent à chaque fois. Alors que l'Etat tente de limiter les commissions imposées aux clients par les banques, ces dernières rivalisent d'imagination pour contourner les règles du jeu. Depuis le premier janvier 2014, en effet, une loi plafonne les commissions d'intervention, facturées aux particuliers quand ils dépassent leur découvert autorisé. Au maximum, celles-ci peuvent aujourd'hui atteindre huit euros par opération et 80 euros par mois. Mais cette limite n'est pas du goût des banques qui, pour trouver de nouvelles recettes, inventent depuis le début de l'année de nouveaux frais."On observe une grande créativité de la part des banques sur cette question des frais demandés aux clients", relève pour metronews Lionel Maugain, de 60 millions de consommateurs.
Un tiers des Français en permanence à découvert
Tous les moyens sont bons pour capitaliser sur les clients à la santé financière fragile. Il faut dire que le potentiel de bénéfices est énorme : "Un tiers des Français sont en permanence à découvert, voire au-delà", rappelle Lionel Maugain. Et ils ne sont pas les seuls à passer à la caisse à la fin de l'année : deux tiers des Français reconnaissent se retrouver dans cette situation au moins une fois par an. Selon un sondage de Panorabanques l'an dernier la plupart d'entre eux déboursent plus de 240 euros chaque année pour payer leurs dépassements. A ce rythme-là, l'addition totale atteint rapidement plusieurs milliards d'euros.
Pour profiter à fond de cette manne en dépit des limitations, les banques ont par exemple inventé la facturation du courrier d'information en cas de découvert non autorisé, voire, pour certaines, de l'appel. Des nouveaux frais qui viennent s'ajouter aux commissions d'intervention (facturées à chaque opération), aux agios trimestriels (calculés en fonction du pourcentage dû par le client à sa banque), aux frais de rejet en cas de chèque sans provisions, etc. Résultat, les particuliers concernés, qui ont souvent déjà du mal à boucler leurs fins de mois, se retrouvent contraints de reverser chaque mois une partie de leur budget à leur banque.
Même un client avisé aurait le plus grand mal à y échapper. Loin de décourager les dépassements, les banques auraient plutôt tendance à inciter leurs clients à y avoir recours : à l'ouverture d'un compte en banque, le découvert autorisé est désormais presque systématiquement proposé."Le piège, c'est que le montant du découvert autorisé est plutôt faible. Du coup, le client a très vite fait de dépasser ce à quoi il a droit, et donc de payer des agios et des frais d'intervention", conclut Lionel Maugain. 

4 commentaires:

  1. comment qui dit, le nouveau prince de Monaco du LCL?
    Je rêve d'une banque qui ne penserait pas qu'a ses intérêts, mais au miens......
    elle y pense à nos intérêts, la banque: agios, frais de ceci, frais de cela....

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  2. Pourquoi une obligation d'en passer par les banques ?... pourquoi une obligation d'ouverture de compte ?... évidemment c'est la porte ouverte à tous les abus comme nous pouvons le constater. Sous la gouvernance de de Gaulle il n'y avait que 25% des français ayant un compte bancaire, il n'y avait pas d'obligation d'ouverture et tout allait très bien ainsi. Désormais, les banquiers puisent allègrement dans nos comptes, sans vergogne, alors que c'est notre argent et au mépris du droit de propriété. Et tout cela avec la complicité de nos élus. Il faudrait peut-être penser à remettre en cause cette obligation d'ouverture de compte, de manière à ce que chaque citoyen puisse disposer librement de son argent d'abord, sans avoir à payer de frais de banques exorbitants et ensuite si il le souhaite, ouvrir un compte si ça lui chante. Le pire dans tout cela, est de laisser cette situation se pérenniser et les problèmes se multiplier, alors que l'ouverture d'un compte n'est pas et n'a jamais été indispensable. Ce sont les banquiers qui au contraire ont tout fait, jusqu'au parasitage, pour contraindre les citoyens à en passer par leur intermédiaire et leur voler au passage de l'argent. Et maintenant tout ceci, prend des proportions de plus en plus alarmantes. Il nous appartient de détricoter tout cela, ne serait-ce que pour les affaiblir, car ils sont en train de nous entraîner vers un chaos dont les conséquences vont être assez redoutables. Parmi ces conséquences, l'exemple de ce qui c'est passé à Chypre va inévitablement être appliqué en France, et ce, compte tenu de notre dette, et il est à craindre que les comptes bancaires soient bloqués. Les citoyens seront à la merci des banquiers pour renflouer les pertes de leur jeu de casino, en volant l'épargne de toute une vie des français.

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    1. compte bancaire obligatoire, donc service d’intérêt public, donc banque nationalisée.
      voila, l'affaire est faite.

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  3. De plus une partie des frais debitent sur les comptes n'est pas declares dans le bilan des agences.Gateau que ce partage le mafieu directeur et ces homme de mains les soit disant conseille.

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