vendredi 22 janvier 2016

Plainte contre l’APLOMB : les 7 erreurs fatales du Crédit Mutuel



Plainte contre l’APLOMB : les 7 erreurs fatales du Crédit Mutuel

Par Gérard Faure-Kapper

Où est passé la plainte pénale lancée contre ma personne par le Président de la Caisse de Crédit Mutuel d’Abbeville ?

Je rappelle les faits.

Un adhérant me demande de calculer le coût de ses découverts et le taux. Résultat de l’analyse ; coût 28.000€ et TEG 41%.

Le Crédit Mutuel d’Abbeville refuse de me rencontrer pour en discuter.

Septembre et octobre 2014, j’écris 4 articles dans mon blog. Je défends avec ardeur le mutualisme et l’institution Crédit mutuel en dénonçant ces pratiques usuraires.

Le 24 décembre 2014, le Président du Crédit Mutuel d’Abbeville dépose une plainte pénale contre moi pour

-          DIFFAMATION
-          PROVOCATION AUX CRIMES OU DELITS.

Le Crédit Mutuel prend attache avec un des plus fameux cabinets d’avocats parisiens, dirigé par l’ancien bâtonnier en personne.


Le 12 juin 2015 Réquisitoire de Monsieur le Procureur de la République.

Le 10 juillet 2015, une juge d’instruction délivre une commission rogatoire.

Le 27 juillet 2015, un officier de police Judiciaire de la Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne me contacte pour m’informer de cette plainte.

Le 12 octobre 2015, je suis convoqué à Paris et la juge d’instruction me met en examen.

Le 30 octobre 2015, la juge m’informe que l’instruction est terminée.

L’affaire doit donc être transmise à la chambre d’accusation.


Le 10 novembre 2015, mon avocate, Maître Katia Debay, transmet une requête en nullité. Sur 5 pages sont détaillés tous les motifs de nullité de la procédure.

La principale étant que l’acte d’accusation reprend, non pas mes textes, mais des petits bouts de phrases piochés ça et là et assemblés ensembles pour donner un tout autre sens aux écrits.

Ce n’est pas à un acte d’accusation que je dois répondre, mais à une partie de Scrabble.


Si, par le plus extraordinaire des hasards, la chambre d’accusation ne retient pas la requête en nullité, je dois me retrouver devant la 17ème chambre correctionnelle.

J’attends avec impatience ce moment et ceux qui me connaissent bien savent que je l’espère.

Je l’espère, car toute cette affaire est basée sur une étude de 193 pages qui démontre que le Crédit Mutuel pratique des taux usuraires, et donc, qu’il n’y a pas de diffamation.

J’attends que la cour constate la véracité de mes chiffres, cas nous obtiendrions enfin une jurisprudence pénale sur ces pratiques.

Si la justice va dans ce sens, c’est l’ensemble des frais d’intervention, toutes banques confondues, qui seront remboursés aux citoyens.


En prenant un peu de recul, et en attendant ce jour, force est de constater l’incompétence du Crédit Mutuel dans son aptitude à monter un grand procès.


C’est le jeu des 7 erreurs.


1ère erreur :
La manipulation des phrases et la déformation des propos sortis de leur contexte. Pour faire un tel montage, il faut être très fort et ce n’est pas le cas du Président de la Caisse d’Abbeville.

2ème erreur :
Le Crédit Mutuel n’a jamais étudié le fond de l’affaire, c'est-à-dire l’étude chiffrée de 193 pages. S’il l’avait fait, il se serait rendu compte que les chiffres étaient exacts et donc qu’il n’y avait en aucun cas diffamation.

3ème erreur :
Le Crédit Mutuel a rajouté une accusation de « provocation aux crimes ou délits ». Cette accusation ne repose absolument sur aucun texte ni sur aucune phrase en particulier. C’est une affirmation lancée comme ça, en l’air. De plus, tous les passages en faveur du Crédit Mutuel et du mutualisme, ont été soigneusement occultés.

4ème erreur :
C’est la Confédération qui aurait dû initier cette plainte. Le fait qu’elle se protége en faisant porter le chapeau au Président de la Caisse de Crédit Mutuel d’Abbeville est à double tranchant. Je n’aurai aucun mal à démontrer que les responsables civil et pénal du Crédit Mutuel sont des hommes de paille.

5ème erreur :
Le Crédit Mutuel a totalement sous-estimé son adversaire. Une banque met en examen un Président d’association de défense d’usagers. Les médias suivent et des articles sont déjà parus. De ce fait, tout le monde va vraiment s’intéresser à la question des frais d’intervention alors que les banques font tout pour enterrer ces affaires dans la discrétion. .

6ème erreur :
Aux 4 articles liés à cette affaire d’Abbeville, ils en ont rajouté un 5ème, écrit 2 mois plus tard, et qui n’a rien à voir avec l’usure. Il s’agit d’une parodie, plutôt gentille, de leur publicité pour justement expliquer aux administrateurs qu’ils sont des hommes de paille.

7ème erreur :
L’accusé est un ancien du Crédit Mutuel. Il a notamment été 3 ans cadre à la Confédération au service communication. Il y a conservé de solides amitiés.


5 commentaires:

  1. Effet boomerang...qui va revenir en force décuplée! ;-)

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  2. Ne t'inquiète pas Gérard ,aux dernières nouvelles ils sont en faillite au bord du gouffre !ce sera un bon débarras pour la sociétè !

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  3. voila ce qu'on appelle la bande en réseaux d'amitié de la "franc Maçonnerie" bravo Mr FAURE pour votre courage

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  4. A Mr FAURE : étant donné que toutes les banques, les gouvernements, les Ministères, les Tribunaux, etc. sont en forclusion depuis le 25 décembre 2012 (voir oppt-france.blogspot.fr) mais qu'ils ne le disent pas,et continuent à perpétrer un système de BANDITS, boycott, ne pas aller au Tribunal forclos et envoyez leur l'Avis de Courtoisie (voir fiduciedupeuple.org)
    Mr FAURE, et toute votre équipe, vous avez pris des risques pour nous aider à récupérer un peu de nos sous et c'est tout à votre honneur, car beaucoup de personnes ne se soucient plus des autres il y a un égoïsme inimaginable dans ce bas monde, alors allons tous ensemble soutenir Mr FAURE au Tribunal

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