mardi 23 février 2016

Les services juridiques des banques bientôt saturés. Continuons l'offensive.


Par Gérard Faure-Kapper

Nous recevons entre 10 et 15 dossiers chaque jours.

La majorité sont des commerçants et des artisans qui veulent récupérer les frais illégalement pris par les banques.

Nous avons renforcé notre personnel. 10 personnes, sur 3 pays, sont salariées et travaillent à plein temps. 2 autres sont indépendantes mais leur activité est consacrée à l'APLOMB

8 personnes sont bénévoles et très actives.

Si l'on rajoute les délégués départementaux, c'est toute une organisation qui demande à la justice de faire respecter la loi aux banques.

Qu'avons-nous en face de nous, dans les banques.

Les agences, et leurs directeurs, ont interdiction de répondre à l'APLOMB. Ce sont pourtant les seuls interlocuteurs compétents qui peuvent discuter des FAITS. Le problème, c'est qu'ils sont d'accords avec nous, selon le vieux principe que 2 et 2 font 4.

Les services relations clientèles, Jusqu'à présent, ce sont eux qui répondaient aux lettres. Situés entre les techniciens et les juristes, leurs réponses sont souvent en contradiction avec les conclusions des avocats des banques.

Les services juridiques. Ce sont souvent des avocats défroqués. Ils ne connaissent strictement rien aux techniques bancaires utilisées par les gens du terrain qu'ils méprisent. (Je sais de quoi je parle).
Ces services sont la caution de la direction. On ne leur demande pas si telle nouvelle mesure est légale, mais on leur demande de légaliser les mesures. Ce sont ces services qui reçoivent maintenant les réclamations.

Les avocats des banques. Faut bien manger, donc ils font leur travail qui est de défendre la banque quoi qu'il arrive. Je ne les critique pas. Seulement, il en connaissent encore moins sur les techniques de calcul. Quand ils reçoivent une de mes études, ce sont des carpes. C'est du Chinois, ils ne savent absolument pas de quoi je parle.

C'est pour cette raison qu'ils ne peuvent pas discuter des faits ni des preuves. alors ils émettent des hypothèses farfelues.

La seule défense des banques a été de m'attaquer et d'obtenir ma mise en examen pour diffamation et incitation à la violence.

L'instruction a été close le 30 octobre 2015. Le dossier devait être envoyé à la chambre d'accusation.

Cela fait 4 mois. Renseignements pris, le dossiers a disparu. 

Heureusement pour le Crédit Mutuel du Nord, car j'aurai pu faire reconnaître par une chambre correctionnelle que les banques pratiquaient l'usure. La sanction devait être l'interdiction pour 5 ans de pratique de l'activité bancaire.

Mon adversaire a beau peser 47 milliards, il aurait été condamné.

Alors, magie, le dossier a disparu.

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