mardi 7 février 2017

Banques: l'impossible dialogue. Pourquoi refusent-elles catégoriquement tout débat.


Par Gérard Faure-Kapper


Depuis des années, l'APLOMB cherche a ouvrir un dialogue avec les banques.

Concernant par exemple les commissions d'intervention, j'avais proposé un débat avec un représentant de l'établissement, à la télé où à la radio. Ces médias sont entièrement d'accord.

Les banques refusent catégoriquement.


J'ai également proposé la même chose à huis clos concernant des dossiers en particulier, refus également.

Et dès que j'essaye d'expliquer en détail comment les banques transgressent la loi, aussitôt c'est une plainte chez le procureur.

Alors que la justice classe à tour de bras, les plaintes pénales concernant des affaires infiniment plus graves, notamment des agressions, la justice est implacable en ce qui me concerne.

Les procureurs, les juges d'instruction, tous les rouages fonctionnent parfaitement. L'exemple d'Abbeville est significatif. Le Crédit Mutuel a manipulé mes écrits, en a tiré des phrases qu'il a ré assemblé. Ça donne des choses terribles.

Et pour défendre son accusation, les services juridiques de la banque en étant incapable, et doutant du talent de leurs avocats, la banque m'adresse le meilleur cabinet de Paris.

Oh ce n'est pas que cet avocat connaisse la technique, c'est en effet tout le contraire, mais l'avocat choisi est un homme de réseau qui connait parfaitement les juges. 

Le Crédit Mutuel Arkéa est en train de faire la même chose.


Mon crime ? Avoir mis l'accent sur des anomalies graves de fonctionnement des banques. J'ai agit comme l'aurait fait n'importe quel service d'inspection générale.


Les commissions d'intervention, sur 5 ans, c'est 80 milliards. Voilà l'enjeu.

Et pour ce prix, la justice ne pèse pas lourd.

Alors, pourquoi les banquiers sont terrorisés à l'idée d'un débat avec moi, un débat public. Je ne vais pas les bouffer quand même. Alors, que redoutent-ils ?

Ils redoutent que je dévoile quelques grands secrets, ceux qui permettent à la finance de régner sur l'économie, sur la politique, sur la justice, et même sur les élections.

Je n'ai pourtant rien à dévoiler. Pour le débat, une petite calculette sera nécessaire. Oh, pas une calculette scientifique, une simple calculette avec les 4 opérations de base.


Quel est ce problème qui plombe notre économie et envoie des milliers de citoyens vers l'enfer de la ruine ?

C'est très simple à comprendre.

Je vous prête 100€.

Pour cela, je vous facture 8€.

Combien vous a coûté ce prêt ?

8€ va répondre une personne normale.

Rien va répondre le banquier, car si je ne vous avais pas prêter cet argent, eh bien je vous aurait quand même facturé 8€.


Je transpose ce raisonnement.

"Hep taxi, combien pour aller Gare du Nord ?

20€ Monsieur.

C'est trop cher, je vais prendre le métro.

Mais vous me devez quand même ces 20€, je vous les facture, que je vous rende ce service ou que je refuse de vous le rendre."



Alors, vous comprenez pourquoi les banques refusent un débat avec moi ? 


2 commentaires:

  1. Vous oubliez,Gérard que la finance règne aussi sur les médiats et c'est tellement énorme qu'ils sont entrain de voler l'élection présidentielle en nous manipulant, pour nous imposer leur candidat.

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  2. Protectorat étatique et juridictionnel.

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