jeudi 11 octobre 2018

Litige bancaire : comment se défendre : association, avocat ou cabinets d’experts ?




Par Gérard Faure-Kapper 


Les clients des banques en litige avec celles-ci représentent un marché en constante progression, tant pour les associations que pour les cabinets d’avocat ou d’expert.



Que choisir ?


Les associations de consommateurs se divisent en deux. Leur point commun, les dirigeants sont souvent d’une totale incompétence en matière de technique bancaire..



Première catégorie : les grandes associations.

Elles sont souvent dirigées par des juristes. Elles sont subventionnées largement, ont accès aux médias et sont souvent sollicitées pour participer aux travaux de différentes institutions comme le comité consultatif du secteur financier.

Résultat, elles acceptent les propositions des banques et se font piéger par une confiance inconsciente. Ces propositions commencent toujours par une noble intention visant à favoriser les « plus fragiles d’entre nous ».



Seconde catégorie : les petites associations

Elles sont créées par des victimes des banques et pensent que le nombre les fera plier. L’activité principale de ces associations est de courir auprès des adhésions. Le langage est « Vous êtes victimes de votre banque ? Adhérez et nous vous défendrons ».

Résultat, des pétitions dont les banques n’ont cure, des manifestations sans aucune portée, de temps en temps un tombereau de fumier déversé devant l’agence, souvent un article dans le canard local.



En dehors de ces chimères, que restent-ils aux victimes des banques ?


Les avocats. C’est le meilleur moyen sous réserve de vérifications impératives : d’abord l’avocat ne doit pas défendre des banques par ailleurs, et d’autre part, il doit pouvoir présenter des résultats tangibles.


Les cabinets d’experts : Il faut faire les vérification sur leur avocat partenaire, et vérifier le cv du dirigeant du cabinet ainsi que ses résultats.


Ces deux dernières solutions peuvent être efficaces, mais restent onéreuses sans garantie de résultat.


Dernière solution : renoncer à attaquer sa banque et continuer à payer. L’argent ainsi économisé sera reversé, avec le temps, à sa banque.




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