jeudi 30 mars 2017

La Banque Populaire de l'Ouest vire une personne handicapée après l'avoir rackettée au maximum


Par Gérard Faure-Kapper

La Banque Populaire a franchi la ligne rouge et a commis l'impensable. Son comportement est tellement abjecte qu'il n'est même pas prévu dans le code monétaire et financier.

Bien sûr, la première réaction de cet établissement sera de m'attaquer en justice pour diffamation. Allez-y. J'ai un dossier très complet sur cette affaire pour prouver mes affirmations.

Cela se passe à l'agence de Perros-Guirec, sise 2 rue de la Poste.

Un couple est en litige avec cette banque. Une expertise de l'Aplomb démontre les infractions. Les clients, demandent l'arbitrage d'un juge.

Ne pouvant plus faire de pression, les personnes ayant fermé leur compte, ils s'en prennent à leur fille. Celle-ci est majeure et handicapée; La vie est très difficile pour cette personne et son entourage, néanmoins elle a une activité professionnelle.

Ses revenus et son allocation sont versés sur un compte ouvert à cette Banque Populaire. Elle disposait d'un petit découvert, tant est si bien que sa situation restait toujours dans les normes.

Phase 1: Juillet 2016. afin de faire pression sur les parents, la Banque Populaire supprime son découvert autorisé, du jour au lendemain, sans aucun préavis et sans prévenir sa cliente.

Il s'ensuit de nombreux refus d'écriture et d'énormes frais ponctionnés sur son compte.

Phase 2. Le 22 septembre 2016, la Banque Populaire lui envoie une lettre l'informant de la clôture de son compte 2 mois plus tard, soit le 22 novembre 2016. Bien entendu, sans avancer aucune raison.

Phase 3. Le 22 novembre 2016, la banque estime qu'elle n'a pas assez profité d'une personne en état de faiblesse et dépassée par ce qui lui arrive, la banque ne ferme pas le compte. Elle prélève encore près de 600€ de frais.

Phase 4, la Banque Populaire annonce que le compte sera fermé en février 2017. Et puis, la soupe est bonne, ils continuent d'exploiter cette pauvre cliente.


Ce que la Banque Populaire de l'Ouest a fait est abject, odieux, innommable.


Elle connaissait sa victime et son handicap. Elle l'a prise en otage, l'a dépouillée de son argent avant de la jeter dehors.



Des preuves ? Les voici:

La lettre du 24 février 2017, qui rappelle la dénonciation du compte en date du 22 septembre 2016 en précisant un délai de 60 jours.

Qui informe que le 24 février 2017, le délai de 60 jours accordé le 22 septembre 2016, "est maintenant écoulé".



Ce délai de 60 jours sur 5 mois a permis à la Banque Populaire de prélever près de 600€ en plus.

Voici les preuves:








La méthode utilisé par la Banque Populaire de l'Ouest est très classique.

Elle annonce au client que son compte sera fermé à telle date.

Le client prend ses dispositions, et à la date convenue, pense que le compte est fermé.

Or, la Banque Populaire ne l'a pas fermé. Elle prélève des frais, et d'autres frais, puis des frais sur des frais...

Finalement, le client se trouve mis en demeure de payer des sommes insensées, des dettes créées de toute pièce et à son insu.


Et en plus, s'en prendre à une personne handicapée est un vrai plaisir pour la Banque Populaire, car celle-ci est en état de faiblesse et n'a pas conscience de ce racket.



La question que l'on se posera: les autres banques procèdent-elle ainsi ?


Pour répondre à cette question, les parents, sentant le coup venir, on ouvert en août 2016, un compte au Crédit Agricole.

Quand ceux-ci se sont aperçu du handicap, il l'on viré vite fait en octobre.2016.

Les parents ont demandé des explication au directeur de l'agence du Crédit Agricole, celui-ci a pris ses grands airs et à déclaré: "nous n'avons pas à nous justifier..."


Vraiment, être handicapé n'est pas quelque chose de facile à vivre, et cette discrimination officielle des banques ne facilite pas les choses.  






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