mercredi 6 juin 2018

Pourquoi il ne faut pas prendre n'importe quel avocat pour défendre mes études ?



Par Gérard Faure-Kapper

Un client n'a pas voulu être coaché et a pris un autre avocat pour défendre une de mes études.

Il a donc perdu.


Voici le mail que ce client m'adresse:


"Et bien voila!!!
L'avocate c'est bien foutu de ma gueule avec vos études !!!!!!
• Les 2 premières années des étude sont prescrites....
• Les études sont de "2011 a MARS 2016"...et signé avril ""2018" ...!!!!

Je dit juste bravo...je me suis bien fait avoir !!!!!!
Je pense pas que je vais en resté la !!!!!!!!
A bonne entendeur"



Cette réaction du client est normale..

Seule Katia Debay est capable de défendre ce type d'étude car elle est à la base de sa conception.

Aucun autre avocat n'a jamais réussi.

Avec ce type d'étude, 15 tribunaux nous ont donné raison, dont 4 cour d'appel de Paris;

J'avais proposé au client de suivre son dossier et il a refusé..



Nous avons seulement eu 4 échecs. Dans les 4 cas, c'est le juge qui a trouvé l'étude trop compliquée et qui l'a récusée.

Dans cette affaire en particulier,

Pour la prescription, l'avocat semble ignorer la cassation du 23 février 2012.

Pour la date d'avril 2018, c'est la date de l'étude avec les remise à jour. C'est évident pour n'importe quel juge et n'importe quel avocat.


Avant de prendre n'importe quel avocat, vous devez procéder à 2 vérifications:

1°) Que votre avocat ne défend pas les banques par ailleurs, donc pas de conflit d'intérêt.

2°) Le nombre de victoires qu'il a obtenu contre les banques.


Et au niveau des experts, une association a conseillé de prendre un expert judiciaire. pourquoi pas. Ces experts sont presque toujours des experts comptables. Ils savent compter mais ne savent pas faire le tri entre ce qui rentre dans le coût et ce qui ne rentre pas. Quelles que soient les qualités professionnelles de ces experts, s'ils n'ont pas travaillé eux-même dans une agence, ils n'en connaîtront pas les subtilités.

Et, de mémoire, aucun n'a jamais gagné contre une banque. et ils travaillent souvent avec elles.


De plus, les nouvelles dispositions de la justice imposent d'avoir recours à un conciliateur au préalable (depuis novembre 2018). Son rôle est renforcé et, en principe, je peux accompagner le client.

Tous ces conseils, je les donne à longueur d'année dans mes articles. Vous êtres libre de vous adresser à l'avocat de votre choix, mais ne vous étonnez pas du résultat.

Ce client ne veut pas en rester là, je ne peux que lui conseiller de choisir un autre avocat.

Contre moi, le Crédit Mutuel, par 2 fois, avait pris des grosses pointures à Paris, et a perdu les 2 fois.


Pour s'attaquer avec succès à une banque, il faut être banquier soi-même.

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