dimanche 24 février 2019

La preuve de la connivence entre les associations de consommateurs et les banques



La preuve de la connivence entre les associations de consommateurs et les banques


60 millions se félicite. Les associations exultent. Avec l'UNAF, tous crient victoire. A quand une descente des Champs Elysées.

"60" fait mouche.
Les banques reculent."

Très bon titre pour vendre leur journal.

De leur côté, les banques sabrent le champagne. Chaque "reculade" des banques se chiffre en millions de bénéfices supplémentaires.

Toutes les mesures prises par les banques le sont au bénéfice d'une catégorie de consommateur: "les clients fragiles".

Pour être client fragile, il faut remplir plusieurs conditions: éligible au surendettement, interdit bancaire au moins 3 mois, de nombreux incidents de paiement, etc.

Et je rajoute, de tout petits revenus, locataire, etc.

Et ceux qui ne sont pas classés comme "fragile" ?

Et les autres, notamment les professionnels, les artisans, les commerçants, les entrepreneurs, les professions libérales, En quoi sont-ils concernés ?


Il sont concernés car ce sont eux qui vont payer la différence.

On ne leur demande pas leur avis. Ils payent de plus en plus et n'ont droit à rien. Personne ni aucune association ne va les soutenirs. personne ne les défend.



De plus, l'UNAF, soutenu par 60 millions, demande un

"plafonnement général des frais liés aux incidents, et ce dispositif doit être inscrit dans le marbre."

Ainsi 60 millions et les autres veulent absolument légaliser les frais d'intervention.

C'est exactement ce que veulent les banques. Qu'elles ne soient plus condamnées par les tribunaux.


Je vais essayer de leur faire comprendre une notion que les victimes des banques ont très bien compris.

Vous n'avez rien sur votre compte. Une écriture de 200 € se présente.

Elle ne peut pas être payé car vous n'avez pas d'argent.

La banque va alors décider de vous prêter ces 200 €.

Pour ce faire, elle vous accorde un découvert ponctiel de 200 €.

Et elle se rémunère d'une commission qui rémunère la décision d'accorder ce découvert, de 8 €.

Question: combien ce découvert à coûté ?

8 € répond le client, puisque c'est la somme su'il a dû dépenser pour avoir ce découvert.

0 € disent les banques et les associations qui les protègent.


En plafonnant les frais d'intervention, on reconnaît qu'ils n'augmentent pas le prix du découvert.

C'est une insulte aux lois des mathématiques, au sens des mots et à l'intelligence des clients.


"Les banques reculent..." on a fait mouche...

Avec des défenseurs comme ça, vous n'avez pas fini de payer...

















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