vendredi 12 juillet 2019

66ème victoire. 20.482,82€ remboursés à un boulanger. Désormais, nous gagnons chaque fois


66ème victoire. la plus belle et la plus prometteuse.

Un boulanger avait été ponctionné en plusieurs années de 15.482,82€ de frais illégaux par la Banque Populaire Grand Ouest.

Son exploitation était alors forcément en difficulté. Il faut en vendre des baguettes et des croissants pour pouvoir payer les exigences de la banque.

Ainsi que d'autres, il ne s'est pas laissé faire et nous avons monté un dossier en béton pour qu'il attaque devant la justice.

La plaidoierie de maître Katia Debay était sans faille, tout comme l'étude de 150 pages établie par l'expert Gérard Faure.

Le tribunal du commerce a été très logique devant l'évidence des arguments.

Non seulement il a condamné la Banque Populaire à rembourser 15.482,82€ mais l'a également condamné à rembourser les frais de justice, soit 5.000€

Cette victoire s'inscrit dans le cadre de nos actions pour éviter les cessations de paiement et dépôts de bilan chez les professionnels.

Cette nouvelle victoire fera jurisprudence et augure de bonnes réussites dans l'avenir.

De plus, la Banque Populaire a argué que Gérard Faure était en litige personnel contre eux. En fait, le ci-devant Gérard Faure n'a jamais eu aucun compte dans cette banque, et n'est en litige avec personne.

La Banque Populaire, acculée dans son fondement, en perdition devant notre offensive, a essayé de jouer le conflit d'intérêt.

En affirmant totalement gratuitement que l'expert était en litige avec eux, ils ont essayé d'influencer la religion du juge.

Cela s'appelle une tentative d'excroquerie au jugement. L'intéressé va donc les poursuivre pour cette fausse accusation.


Maintenant, si la Banque Populaire ne veut plus payer ses avocats et les frais de justice adverse, elle peut toujours nous contacter pour discuter.

4 commentaires:

  1. Évitez de choper la grosse tète , car fatalement vous finirez par déchanter et perdre avec pertes et fracas , gagnez dans de telles affaires c'est plus que bien , mais la vantardise à toujours des répercussions et pas toujours comme on voudrais qu'elle soit ... Ne jamais perdre de vue ses objectifs et pourquoi l'on se bat

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis d’accord, c’est exactement ce que pensent les banques. Perdre devant un tribunal n’est pas grave pour elles, mais ce qu’elles redoutent le plus, c’est la contagion.
      Pour cela elles ont œuvré efficacement sur les réseaux sociaux par l’intermédiaire de plusieurs pseudos association de défense qu’elles soutiennent totalement.
      Rassurez-vous, un article comme celui là ne va toucher que quelques centaines de personnes. Pas de quoi faire une révolution.
      Nous attaquons les banques sur le terrain judiciaire. Je trouve des failles et des infractions qui nécessitent une étude et des calculs très complexes.
      Ce fameux rapport de mission qui consiste en une reconstitution des mouvements bancaires, a déjà emporté l’adhésion du tribunal par 19 fois. Il y a eu 6 défaites dont la cause est toujours la même : le tribunal a refusé de tenir compte de ce rapport.
      Pourquoi je suis le seul à pouvoir établir une telle étude ? Parce qu’il y a une formule qu’aucune banque n’a réussi à percer. Par contre, si l’on calcule écriture par écriture, on peut la retrouver. Il faut savoir qu’il y a en moyenne 6.000 écritures à analyser par compte.
      Sans cette formule, il faut plusieurs semaines de calcul. Avec, il faut juste un instant informatique.
      Perdre avec perte et fracas, c’est aussi le vœu des banquiers. Ils m’ont déjà envoyé par deux fois en correctionnelle. La première fois, la banque s’était désistée. La seconde, devant la 17ème correctionnelle, ils ont perdu avec perte et fracas.
      Certes, ils ont fait appel et ils ont gagné 1€ sur les 20.000€ demandés. Mais la banque a voulu exécuter la sentence en me réclamant 2€, et sans que le jugement ait été signifié. Donc vice de procédure.
      Mais ce n’est qu’une question de temps. Ils finiront par réussir, on ne peut rien contre les puissances financières.
      Quant aux objectifs que je me suis fixé et pour lesquels je me bats, à savoir le remboursement de tous les frais bancaires depuis l’ouverture du compte, je ne le partage qu’avec une poignée d’amis fidèles.
      Les autres usagers des banques préfèrent défiler, signer des pétitions, écrire des articles, adhérer à des associations bidons, autant d’actions encouragées par les banques et qui ne représentent aucun danger pour elle.
      Notre devise, la même que les Irlandais : Sinn Fein, qui veut dire Nous Seuls

      Supprimer
  2. Ne LÂCHEZ RIEN, Monsieur FAURE-KAPPER: Ne LÂCHEZ RIEN !

    RépondreSupprimer
  3. Bravo à toute l'équipe et à votre professionnalisme qui finit par payer. Selon l'adage "Celui qui persévère est sauvé', vos victoires en font la démonstration.
    Vous pouvez compter sur l'équipe du Collectif Solidarité Résistance du 74, nous relançons la démarche à la rentrée de septembre et nous vous suivrons.
    On ne lâchera rien, surtout pas maintenant que la processus est lancé contre tous les privilèges, par un peuple qui s'émancipe pour retrouve enfin sa souveraineté confisquée. J'ai comme l'impression que la peur commence à changer de camp... vous en êtes pour quelques choses. Bravo et heureux de collaborer avec vous.
    Thierry Bécourt

    RépondreSupprimer