mardi 24 janvier 2012

Tract destiné à rétablir la vérité sur l’action de l’UMP en faveur des banques.


Après des mois de consultation de tous les partis et candidats, l’APLOMB peut volontiers confirmer que seule l’UMP défend les banques contre les citoyens avec une ardeur inouïe.

Alors que tout condamne fermement les banques sans la moindre ambiguïté. Alors qu’il est prouvé par tous les textes et toutes les jurisprudences que celles-ci se rendent quotidiennement coupable de délit d’usure.

Alors que les conséquences sont de plus en plus lourdes et insupportables pour les citoyens et les entreprises. Qu’il s’agit d’un véritable sabotage économique.

Alors que tous les partis et tous les candidats condamnent ces délits et promettent de faire appliquer les lois républicaines s’ils sont élus.

Seule l’UMP, par charité chrétienne ou par intérêt financier, a décidé de faire cause commune avec les banques, et de faire rempart de leur corps pour les défendre d’un peuple en furie.

Le meilleur exemple a été donné par le ministre de l’économie et des finances. La vice-présidente du groupe socialiste au Sénat a soulevé la question des frais illégaux (et non pas abusifs) ainsi que des pratiques usuraires délictuelles.

Monsieur le ministre a répondu en défendant fermement la position des banques. Une partie de la réponse est d’ailleurs un copié collé d’un document de la Banque Populaire.

La question portait sur le calcul du coût d’un crédit. Pour connaître ce montant, il suffit d’additionner les intérêts et les frais qui vous ont été prélevés à cause de ce découvert.

C’est extrêmement simple et logique. Chacun peut comprendre que le coût d’un crédit, c’est ce que coûte le crédit.

Le ministre UMP s’est lancé dans une explication surréaliste.

« …cette commission ne rémunère pas le dépassement, mais le service distinct par lequel la banque a analysé l'irrégularité survenue sur le compte. »

Si l’on applique ce principe de Bercy à un restaurant.

Vous payez votre repas 30 euros. Combien vous a coûté ce repas ?

30 euros allez vous me dire. Eh bien non, votre ministre de l’économie va vous répondre que votre repas vous a coûté 5 euros.

Mais alors, les 25 euros c’est quoi ?

« …ces 25 euros ne rémunèrent pas le repas, mais le service distinct par lequel le cuisinier a confectionné le plat que vous avez mangé… »

Incroyable mais vrai.

En conclusion, il apparait clairement que devant cette mauvaise foi monumentale, il n’est pas possible de discuter.

Comment pouvez-vous réagir, vous les citoyens qui êtes ponctionnés chaque jour par les banques, c’est en votant contre votre député UMP.

Mais alors pour qui voter ? Pour qui vous voulez, il n’y a que l’UMP qui soutienne aussi fort les banques.

Alors qui va voter pour l’UMP ? Les employés de banque pardi.

www.aplombfrance.fr

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