mardi 16 septembre 2014

Emprunts toxiques: nous avons l'antidote et des demandes de plus en plus nombreuses.


Par Gérard Faure-Kapper

Les emprunts toxiques. Ce sont ces crédits qui ont été accordés aux communes avec une indexation du taux, notamment sur le Francs Suisse.

C'était un peu comme dans le film "le viager" où la rente avait été indexée sur l'aluminium dans les années 30. Mais là, ce n'était qu'une bonne comédie.

Ce que vivent les communes, c'est plutôt une tragédie dramatique. Les remboursement s'envolent. Quand il s'agit d'emprunt se chiffrant en millions d'euros, c'est la banqueroute latente.

Les conséquences sur les citoyens sont visibles et palpables. Les travaux arrêtés, les routes se dégradent, le budget de l'éducation est rognés, les embauches bloquées, tout les investissements qui font l'agrément d'une cité sont supprimés.

En contrepartie, les impôts et taxes sur les citoyens et les entreprises s'envolent.

Tout ça pour payer des intérêts démentiels.

Le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir pour faire amnistier les banques et les mettre à l'abri des poursuites judiciaires. 

Les plaintes succèdent aux plaintes. Pratiques commerciales trompeuses, vices de forme, tout a été essayé en vain. Les autorités veillent. En tout cas, les procédures mettront au moins une génération pour aboutir.

Et pourtant, la solution saute aux yeux.

La commune doit 1 million d'euros à la banque ? Pas de problème, la commune va payer. Où prendra-t-elle l'argent ? Dans les poches des autres banques.

Voici la charpente de l'opération que l'APLOMB a mis en place et qui est déjà demandée par plusieurs communes.

Les citoyens et les entreprises de la commune sont rackettés par les banques avec des frais d'intervention.

Chacun monte un dossier, notamment en récapitulant ces frais. La commune apporte son concours pour aider à monter les dossiers.

En contrepartie, chacun s'engage à reverser un pourcentage à la commune pour le règlement de la dette.

L'APLOMB regroupe ces dossiers qui sont présentés en masse au tribunal d'instance.

C'est tout.

La commune trouve les fonds pour payer les intérêts de Dexia et La Poste.

Les citoyens récupèrent une somme importante pour leur pouvoir d'achat.

Les entreprises trouvent ici un ballon d'oxygène.

Et nous rassurons le ministère de l'économie: tout va bien, on ne touchera pas à la banque que vous protégez.

Parlez-en autour de vous, notamment aux représentant de votre commune.

Qu'ils nous contactent sur www.aplombfrance.fr







1 commentaire:

  1. Bonjour Monsieur, il s'avere que depuis cet ete, l'etat ne permet plus aux communes d'attaquer les banques a ce sujet
    cordialement

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