mardi 16 juillet 2013

Affaire Banque Populaire de Blois. Que s'est-il vraiment passé au commissariat ?


Par Gérard Faure-Kapper

La suite de cette affaire, rappel des faits.

Une famille, lui est retraité en invalidité, elle travaille, et le frère est handicapé et en fin de vie.

Il y a quelques jours, 2 policiers en civil font irruption, exigent de rentrer, accusent la personne de vol de l'Etat, d'escroquerie aux prestations sociales.

Ils précisent que c'est à la demande du tribunal, et qu'ils ne répondent jamais aux lettres.

C'est faux, ils n'ont jamais rien reçu.

A la question: qui vous a envoyé, réponse: le Conseil Général.

Après vérification, le Conseil Général n'est pas au courant et se défend d'utiliser de tels procédés.

Après vérification auprès des prestataires des différentes allocations, aucune n'est au courant.

A la question: avez-vous un mandat, réponse: nous n'en n'avons pas besoin.

Et les policiers rajoutent: Vous volez l'argent de l'Etat, c'est comme quelqu'un qui travaille et qui se déclare au chômage pour toucher les indemnités.

Après vérifications, tout est parfaitement en règle comme peuvent l'attester les services sociaux.

Tout ce qu'ils voulaient, c'était entrer dans la maison. Ils sont partis en proférant une quantité de menaces à l'encontre du retraité.

Les 2 infirmières présentes ont assistés à la fin de la scène.

A ce point, nous pouvons penser qu'il s'agit d'escrocs se faisant passer pour des policiers.

La personne appelle le commissariat et tombe sur une gradée. Elle demande s'ils portaient des brassard, la réponse est non. Après toutes les vérifications, elle va conclure qu'il s'agit d'escrocs et envoie une patrouille.

Or, dans la soirée, elle précise sur un message qu'il s'agit bien de vrais policiers.

Le lendemain au téléphone, elle précise que cette intervention avait pour but de vérifier si le frère était vivant.

Alors pourquoi ce cirque et ces menaces, il aurait fallut qu'il le demande à la personne, d'autant plus que les infirmières étaient présentes pour les soins.

Il est évident que le commissariat, après avoir changé plusieurs fois de version, ment. C'est clair.

Alors qui a donné l'ordre, qui avait intérêt à terroriser ces gens dans le malheur, pourquoi cette accusation délirante de cacher un cadavre pour toucher les prestations sociales ?

Nous ne sommes qu'au début d'une affaire grave d'utilisation des forces publiques pour des intérêts privés.

Pour qui ces gens représentaient un danger ? Pour personne, à part une banque contre qui ils ont enclenché une procédure.

Nous souhaitons vivement que le commissariat de Blois donne des explications cohérentes, car c'est leur honneur qui est en jeu.


4 commentaires:

  1. Plus que leur honneur c est une possible mutation ou radiation.

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  2. cela s'appelle un abus de pouvoir, un abus de confiance, un abus d'autorité et j'en passe, les tontons flingueurs deviennent dangereux lorsqu'ils ne se contrôlent plus, parce que mal aimer par le peuple, or le policier est harceler par sa hiérarchie, alors si dans le groupe il y en a un qui ne supporte plus le harcèlement, il peut disjoncter, MAIS cela ne m'empêche pas d'être contre ces manœuvres abusifs.

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  3. la police est un dur métier ? qu'ils démissionnent et aillent travailler à l'usine s'ils trouvent .......

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